
Comme pour la PSP, acquise aussi le jour de lancement, mon premier jeu a été le nouvel épisode de Wipeout. Cette fois, les développeurs ont pu prendre quelques libertés puisque Wipeout 2048 se situe « scénaristiquement » juste avant le premier jeu sorti sur PSOne. Ce bond en arrière apporte un peu de fraîcheur même si on retrouve toujours les mêmes ingrédients de la série.
Il y a trois types de contrôles : « Wipeout » pour les habitués, « Course » pour les novices mais aussi « Toucher et incliner » qui utilise le Sixaxis et le pavé tactile arrière. La campagne solo est un peu courte mais surtout plus facile car on accède directement à l’épreuve suivante après 3 échecs… Cependant, le challenge est bien présent puisque la vitesse augmente très vite à partir du championnat de 2050 et il faudra s’accrocher pour obtenir toutes les médailles d’or. Les nouveaux circuits sont globalement plus larges, ce qui rend le pilotage plus indulgent et incite à l’utilisation des armes. Le multijoueur pointe également à l’appel (alors que la plupart des autres titres du line-up ont fait l’impasse dessus) et permet même du cross-play entre PS3 et PS Vita sur 4 circuits.
Comme dans chaque épisode, la soundtrack est très soignée avec des artistes tels que Deadmau5, Noisia, ou Kraftwerk mais on trouve aussi un énorme remix de « Invaders Must Die » de The Prodigy, Le seul vrai reproche que l’on peut faire à cet opus sur Vita, c’est les temps de chargement qui sont parfois interminables alors que le format cartouche était censé améliorer ce genre de soucis… Wipeout 2048 est l’un des jeux à ne pas louper sur PS Vita car au delà des qualités certaines du titre, c’est aussi celui qui montre le mieux ce que la console a dans le ventre. Avec ses graphismes impressionnants, sa fluidité à toute épreuve et son contenu raisonnable pour un titre de lancement, ce Wipeout est déjà un incontournable de la nouvelle portable de Sony.








Le kit de précommande fait vraiment pitié car il ne contient qu’une paire d’écouteurs (qui auraient du être inclus de base comme pour la PSP…) et un code pour le PSN. Le packaging de la console fait lui aussi dans le minimum syndical : notices, cartes AR, carte SIM proposant 3 jours de 3G… Si j’ai pris la version 3G, c’est surtout car les futures offres « data only » de Free seront probablement compatibles avec la PS Vita. Là, ça devient tout de suite plus intéressant qu’avec SFR. Rien à redire sur l’ergonomie de la console qui a été très bien étudiée. Même les deux sticks assez rapprochés des boutons et un peu petits sont vraiment agréables à utiliser. L’autonomie est correcte sans plus, puisque la batterie dure entre 3h30 et 5h00 en fonction de l’utilisation. L’écran est une belle réussite mais je m’attendais à mieux (probablement l’effet post Galaxy Nexus…). Enfin, l’interface est une vraie surprise car sur les screenshots qui circulent sur le net, on ne se rend pas du tout compte de son efficacité. Multitâche, réactive, toutes les applications sociales déjà disponibles sur le store, c’est un vrai bonheur. Mis à part les icônes en forme de bulles assez moches et aliasées, cette interface LiveArea est très réussie et c’est un plaisir de naviguer sur cette console portable. De plus, des mises à jour commencent déjà à arriver afin d’améliorer tout ça.





